"Home sweet home" : on dit souvent qu'il fait bon être chez soi. Pas toujours ! En effet, l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (l'INPES) nous fait descendre de notre petit nuage en nous rappelant, dans un communiqué, que l'air que nous respirons dans notre maison peut aussi être pollué. Nul n'est à l'abri des méfaits du tabac, des produits d'entretien, d'une combustion défectueuse des appareils de chauffage ou de production d'eau chaude, des acariens (facteurs d'
allergies) à son domicile. Les effets sur la santé de cette pollution domestique peuvent aller "d'une simple gêne à des pathologies touchant principalement le système respiratoire : maux de tête, irritations des voies respiratoires,
allergies...".
La pollution domestique toucherait principalement les personnes sensibles comme "les nourrissons, les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées ou les personnes atteintes de maladies chroniques".
Seul remède pour respirer un air intérieur plus sain : l'aération quotidienne et la ventilation de sa maison. L'INPES en profite pour rappeler que 10 minutes d'aération, hiver comme été, suffisent pour renouveler l'air dans le logement.
Pour sensibiliser les Français sur le sujet de la pollution domestique, le Ministère de la santé et des sports ainsi que l'Institut national de la prévention et d'éducation à la santé lancent le guide de la pollution de l'air intérieur. Depuis le 18 avril dernier, un spot radio et une campagne de bannières sur Internet sont diffusés pour renforcer les connaissances sur le sujet.