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Les allergies printanières respiratoires : comment lutter ?

Article par Lucie DANCOING avec agence , le 26/04/2009 à 21h30 0 commentaire

Atchoum ! De la rhinite allergique à la crise d'asthme, les allergies respiratoires du printemps peuvent s'avérer très gênantes. Quels sont les moyens de lutter contre ce fléau et d'enfin se débarrasser du problème ?

C'est le printemps et votre nez se met à couler comme une fontaine, vos yeux à piquer et vous enchaînez les crises d'éternuements. Et c'est tous les ans pareil ? Vous êtes certainement victime d'une allergie aux particules en suspension dans l'air... Si l'allergie est le plus souvent bénigne, elle est handicapante car elle engendre une grande fatigue, la perte de l'odorat et du goût et peut dégénérer en infection ORL. La forme la plus extrême peut être de l'asthme, qui est à prendre au plus grand sérieux. Mais avant d'en arriver à ce type d'allergie grave, il est important de vous soigner car une allergie ne s'arrête pas toute seule. Elle est déclenchée par les mécanismes de défense de votre corps, les anticorps, qui réagissent de façon pathologique à un allergène.
Une allergie au printemps, mais pourquoi donc ? Au printemps, le pollen des arbres, des graminées ou des herbacées est souvent en cause. La pollution peut également être en cause, ou les acariens qui ont un pic de reproduction en automne et au printemps, les moisissures (plutôt plus importantes en été), le tabac... Quant au pollen des fleurs, c'est en été qu'il est libéré.
Pour connaître le coupable de l'allergie, il faut consulter votre médecin. Suivant la période de l'année où vous le consultez, votre médecin obtient un indice de votre allergène. Il vous prescrira certainement un test cutané, totalement indolore, pour définir avec précision la substance qui déclenche l'allergie. Si la substance est facile pour vous à éviter, ne vous en privez pas. Malheureusement, il est souvent difficile d'éliminer la source d'allergie de votre environnement.
Pour traiter les symptômes de l'allergie légère, les antihistaminiques en cachets et les corticoïdes locaux comme les vaporisations nasales suffisent généralement. Si l'allergie est sévère, vous vous verrez sans doute prescrire des corticoïdes par voie générale. Mais attention, seuls les symptômes seront traités : votre allergie reviendra dès que vous vous retrouverez en contact avec l'allergène.
Pour éradiquer l'allergie, seule la désensibilisation est efficace. Plus elle est précoce, mieux elle fonctionne. La désensibilisation consiste à mettre en contact progressivement le sujet avec l'allergène. Le traitement est malheureusement assez long (environ 3 à 5 ans) mais l'administration du traitement est très simple. Il consiste à mettre, tous les jours à jeun, quelques gouttes sous la langue d'un liquide contenant l'allergène. Les symptômes s'estompent progressivement, pour finalement disparaître totalement.
Le traitement de l'asthme est beaucoup plus contraignant. Il consiste surtout à essayer de contrôler la maladie et à prodiguer un traitement en continu dont on baisse au maximum le dosage. Le traitement de secours est un broncho-dilatateur efficace en quelques secondes qui n'empêche pas le traitement de fond, un corticoïde inhalé.
 
Notre conseil
Chez l'enfant en particulier, il est important de ne pas attendre que l'allergie s'aggrave car elle risque de se compliquer, d'être suivie d'autres allergies, voire de dégénérer sous forme d'asthme.
 
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