Jacqueline, 60 ans : "ma détresse d'être trop plate... "

Article par Laurence BOURDOULEIX , le 28/06/2007 à 11h21 , modifié le 11/02/2008 à 16h07 0 commentaire

« J’ai été opérée en octobre 1982, j’avais 35 ans. J’étais comme on dit vulgairement « une planche à pain ». Je n’avais vraiment pas de seins, ce qui me complexait énormément. J’avais honte de mon corps. D’autant que les réflexions de mon ex-mari n’arrangeaient rien, il avait pour habitude de dire de façon très « élégante », "une femme sans sein, c'est comme un pantalon sans poche". Cette phrase m’a hantée pendant les six ans qu’a duré notre mariage. Il ne se rendait pas compte à quel point j’étais mal psychologiquement à cause de ce manque de poitrine. Ma détresse était pourtant immense. Je mettais du coton dans mon soutien-gorge pour faire croire que j'avais des seins. Après mon divorce, j’ai décidé d’être plus belle pour moi. Je me suis mise à porter des lentilles de contact et j’ai pris rendez-vous avec un chirurgien plasticien sur les conseils d’une amie. J’ai rencontré quelqu’un de très humain. Je me souviens quand il m’a demandé comment je voulais mes seins, en poire, en pomme… Je m’en fichais un peu, ce que je voulais c’était être une femme bien dans son corps et que ce soit naturel. J'ai emprunté à ma banque la somme nécessaire pour le prix de l'opération et je me suis lancée. Le résultat est miraculeux, même si on souffre beaucoup après l’intervention. Depuis ce mois d’octobre 1982, je me sens bien et j’ai toujours les mêmes prothèses, ce qui est rare. »
 
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