Olivier ne milite pas pour le don d'organes. " Je pense que chacun est responsable et doit savoir ce qu'il a à faire. De toute façon, la mort est un sujet tellement tabou en France que c'est difficile d'en parler. " Et à la question de savoir comment il gère le fait de penser que quelqu'un doit mourir pour que lui puisse vivre normalement, le jeune homme reste discret. Le moment n'est pas encore venu.