Heureusement, Olivier est bien entouré, il a une amie et de la famille qui l'aident quand il traverse des moments de découragement. Cinq ans d'attente, c'est long. Il a, en effet, un groupe sanguin rare que seulement 5 % de la population possède. Mais les médecins restent confiants. Malgré tout, il essaie de vivre le plus normalement possible, met, dans la mesure du possible, sa maladie de côté, mais son portable reste branché en permanence. Il a toutefois réduit ses déplacements au minimum, angoissé à l'idée qu'il se retrouve dans une zone où il ne capterait pas. Mais pas seulement à cause de cela. Il tient à préciser que la sécurité sociale de son département (Seine et Marne), contrairement à d'autres, ne veut pas prendre en charge ses séances de dialyse lors d'éventuels déplacements.