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L'automédication dans le traitement de la douleur

Article par Laurence BOURDOULEIX , le 03/03/2008 à 16h56 , modifié le 03/03/2008 à 17h16 0 commentaire

Aujourd'hui on tolère de moins en moins la douleur. C'est pourquoi, pour remédier aux douleurs du quotidien (mal de dents, céphalées, règles douloureuses...) 65 % des Français ont recours à l'automédication, sans toutefois adopter des comportements dangereux.

L'automédication dans le traitement de la douleur est très utilisée par les Français, notamment pour les petits maux du quotidien -¾ de ceux-ci en souffrent*- comme les douleurs musculaires, les maux de tête, les règles douloureuses ou les rhumes.
A noter que ce sont les jeunes qui en sont les plus grands utilisateurs.
Chaque individu réagit différemment à l'intensité d'une douleur, mais quelle que soit son origine et sa localisation, elle est toujours mal vécue. Les répercussions affectent alors plus ou moins profondément le quotidien.
La personne, atteinte dans tout son être, cherche alors dans l'automédication une réponse à cette douleur. Quand on parle d'automédication, c'est avant tout pour la douleur que l'on peut qualifier de banale (rage de dents, céphalées, règles douloureuses...), qui ne nécessite pas de consultation et que l'on peut traiter soi-même.
Pour remédier à celle-ci les produits d'automédication les plus couramment utilisés sont le paracétamol, l'aspirine et l'ibuprofène, qui appartient à la classe des anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS.
C'est en 1996 que l'ibuprofène devient accessible, sans ordonnance, dans le traitement des douleurs légères à modérées. Et c'est cette même année que Nurofen, aujourd'hui leader sur le marché de l'automédication, arrive en pharmacie. Ce dernier était jusqu'à maintenant seulement disponible en dose de 200 mg. On le trouvera prochainement en dose de 400 mg. En cas de douleur plus intense, cela permet de ne plus avaler deux cachets de 200 mg, mais un seul, d'où une action plus rapide, environ 15 minutes, pour une efficacité de 6 heures.
Il est important de prévenir et de mettre en place une prise en charge adaptée de la douleur, au risque de la voir s'installer et devenir chronique. 7 millions de Français sont concernés par celle-ci. Elle peut-être à la longue responsable d'état dépressif et de profonds bouleversements de la vie de tous les jours.

*étude Crédoc/Nurofen réalisée auprès de 900 personnes de 18 ans et plus - janvier 2008
 
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