• Bien-être
  • Minceur

Minceur : comment stabiliser son poids après un régime?

Article par Lorelei BOQUET-VAUTOR , le 14/10/2013 à 14h00 , modifié le 14/10/2013 à 14h24 0 commentaire

Après tout régime digne de ce nom, vient une phase tout aussi cruciale, celle de la stabilisation. On vous explique comment réussir au mieux cette étape.

Pourquoi la stabilisation ?
Un régime, c'est un véritable investissement. Pas forcément du point de vue financier, mais cela implique d'engager totalement sa personne dans un nouveau processus de vie. On doit se rendre disponible physiquement (pour bouger plus) et adopter un état d'esprit positif (je fais tout cela pour mon bien).
Bref, c'est psychiquement très pesant alors que physiquement au contraire, on s'allège. Pour le corps comme pour l'esprit, cela n'est pas sans conséquences. Tous deux doivent apprendre à fonctionner avec les changements physiques et physiologiques qui accompagnent un régime. Or, cela peut prendre du temps. D'où l'intérêt de ne pas négliger cette phase cruciale du régime qu'est la stabilisation. Pendant quelques semaines, on reprend une alimentation plus équilibrée, où les écarts, bien que contrôlés, sont permis. On y apprend aussi à faire de l'équilibre alimentaire un réflexe naturel, afin que le fruit de nos efforts perdure sur le long terme. Car c'est là le défaut de tous ces régimes qui promettent de vous faire perdre beaucoup en peu de temps. Dans les faits, on peut effectivement perdre du poids, mais on le reprend rapidement aussi parce que le corps n'a pas eu le temps de se faire à la restriction et qu'il se venge ensuite en stockant le plus de graisse possible. Si vous ne voulez pas reprendre illico presto tous ces kilos durement perdus, suivez le guide minceur.
 
Ritualisez vos repas
Certes, cela peut paraitre rébarbatif. Mais c'est par la répétition successive que les bons réflexes alimentaires deviendront des habitudes et vous viendront naturellement. Attention, l'idée n'est pas de manger toujours la même chose, mais de conserver une même base calorique, quels que soit le contenu effectif de votre plateau.
Par exemple, commencez votre repas par une tasse de soupe ou une assiette de crudités. Puis,  poursuivez par un plat composé d'1/3 de protéines animales (viande ou poisson), d'1/3 de féculents et d' ½ de légumes. Enfin, terminez par un produit laitier. Si vous mangez du fromage, évitez les féculents dans le plat et remplacez-les par un morceau de pain complet.
Un idéal facile à tenir sur la durée lorsque l'on est chez soi ou que l'on mange à la cantine et qui vous permettra de moins culpabiliser les fois où pour telle ou telle raison, vous ne pourrez pas vous y tenir. D'autant que bien calée, vous souffrirez moins de fringales entre les repas.
 
Manger des fibres à volonté
Vous aimez les légumes et les fruits? Tant mieux pour vous. Aliments peu caloriques par excellence, on peut les consommer à volonté sans culpabiliser. Si cela vous permet de vous caler, alors ne vous privez pas. Ecoutez-vous et apprenez à reconnaitre ceux qui vous saliver d'avance. Attention tout de même avec les fruits, qui contiennent beaucoup de sucre.
 
Privilégiez les aliments peu caloriques
Au quotidien, privilégiez les viandes maigres (le rumsteck et le faux-filet pour le bœuf, le rôti de veau, le filet mignon de porc, la volaille) ainsi que les laitages pauvres en calories (si vous préférez les yaourts aux fruits, préférez-les à 0%). Les yaourts bulgares ou « à la grecque » ou au bifidus étant préparés avec du lait entier, considérez-les comme des « aliments plaisir » à consommer de manière occasionnelle.
Si vous aimez les fruits de mer, donnez-vous-en à cœur joie. Quand ils ne sont pas accompagnés de pain, de beurre ou de mayonnaise, ces derniers sont très peu caloriques et apportent beaucoup de bons oligo-éléments.
 
Limitez les aliments riches
Certains aliments bons pour la santé restent caloriques. Prenez les féculents ou le bœuf par exemple, dont certains morceau peuvent être riches en calories, mais dont les apports en fer sont nécessaires au corps. Idem pour le fromage et son apport en calcium. Ne les retirez pas complètement de votre alimentation, mais consommez-les avec modération (100g de féculents à chaque repas, 130g de protéines maximum et des portions de fromages qui ne dépassent pas les 30g).
 
Méfiez-vous des douceurs
Viennoiseries, biscuits, charcuterie, friture... On les aime beaucoup mais nutritionnellement parlant, ils n'ont aucun intérêt. Pire, ils ont tendance à augmenter notre appétit car leurs textures molles n'amènent pas la satiété. En revanche, les exhausteurs de goût qu'ils contiennent agitent nos papilles.

 
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.

VOS RÉACTIONS

Vous devez écrire un avis


de Beauté

SUR LE
    Plus de discussions sur le Plurielles.fr »
    logAudience