Promesse alléchanteComprimés mange-graisses, brûleurs de calories, capteurs de graisse, effet ventre-plat...quelque soit le nom donné à ces
compléments alimentaires vendus en pharmacie, leur but reste le même : séduire une clientèle féminine tentée à l'idée d'afficher les courbes du top brésilien Gisèle Bündchen.
Pour perdre leurs kilos superflus ou encore gommer quelques bourrelets disgracieux, elles préfèrent opter pour la facilité (avaler une pilule, c'est moins fatiguant que la course à pied), et boire les promesses alléchantes de laboratoires qui mettent au point les gélules.
Les gélules misent sur naturelEn regardant de plus près la composition des gélules, on peut s'apercevoir qu'elles prônent toutes plus ou moins le naturel : extrait végétal de pomme, extrait de stigmates de safran, extrait de thé vert pour d'autres, principes actifs de fenouil...Toutes les gélules, si elles promettent l'accès à la
minceur, ne l'affichent pas de la même manière.
Certaines se vantent de pouvoir diminuer l'accumulation des graisses, ou d'aider à lutter contre la rétention d'eau. D'autres s'engagent à agir contre le grignotage en s'attaquant au sentiment de satiété. Mais l'efficacité réelle de ces gélules reste à démontrer.
Attention dangerLe marché des gélules
minceur tisse sa toile jusque sur Internet, succès oblige. Si la composition des gélules
minceur commercialisées en pharmacie est contrôlée, difficile d'en dire autant de celles vendues sur le Net.
Certaines contiennent des substances dangereuses voire mortelles, comme en atteste le décès, en novembre 2008 d'une jeune femme de 32 ans ayant absorbé des gélules "Best Life" censées limiter l'appétit. Elles contenaient de la phénolphtaléïne (substance interdite) et de la sibutramine (substance amphétaminique), réputée pour causer des risques cardiovasculaires. La prudence est de mise quant à la consommation de ces produits, surtout s'ils proviennent d'un marché parallèle, échappant pour le coup aux contrôles pharmaceutiques. Pour perdre du poids, il n'y a pas de remède miracle, sinon, cela se saurait.