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Minceur : pour brûler plus de calories, musclez-vous !

Article par Lorelei BOQUET-VAUTOR , le 26/02/2014 à 12h31 , modifié le 09/01/2015 à 14h16 0 commentaire

Quand la balance s'affole, on a tendance à se mettre illico à la diète. Dans l'esprit, c'est évidemment une bonne intention. Mais c'est aussi en bougeant plus que l'on trouvera la solution.

Rien n'est plus injuste que la constitution corporelle. Chez les femmes notamment, certaines peuvent être minces tout en étant majoritairement constituées de masse grasse. Mais l'inverse est également possible.
 
Esthétiquement parlant, la masse musculaire est plus agréable à voir que la masse graisseuse. Un corps musclé, aux courbes fuselées parait toujours plus ferme et jeune. Au contraire, la masse grasse en excès donne un effet irrégulier à la surface de la peau. Le corps parait lourd et mou et le grain de peau dégradé (avec l'augmentation de la cellulite, le tissu cellulaire se relâche). On sait depuis longtemps que la graisse en excès est dangereuse pour le système cardio-vasculaire, surtout lorsqu'elle est concentrée autour de l'abdomen. En termes de minceur enfin, la masse musculaire s'avère être un allié de choc et le secret d'un ventre plat. Même inactifs, les muscles consomment en effet plus de calories que ne le font les cellules adipeuses. Autrement dit, plus on est musclé et plus on dépense de calories.
 
Un argument qui devrait faire mouche et nous pousser à nous dépenser au maximum. D'autant qu'avec l'âge, les choses se compliquent encore. La masse musculaire s'amenuise (elle perd environ 50% de son volume entre les âges de 20 et 50 ans), alors que la masse grasse elle, augmente (environ 11 kilos de plus sur cette même période).


Dès lors que le ventre commence à s'arrondir, on tente souvent de prendre les devants en débutant un régime. L'idée est effectivement bonne puisqu'en réduisant les apports caloriques quotidiens on va pousser l'organisme à puiser dans ses réserves. Mais on peut se mettre à bouger davantage pour activer la fonte des graisses au profit du développement des muscles.  Quand l'organisme se met en mode « effort », il brûle des calories sur le moment.

Mais, il déclenche aussi un flux d'hormones qui activent le métabolisme sur le long terme. Les hormones de croissance notamment, stimulent la dégradation des lipides en stock énergétique. Et, plus on se bouge, plus les effets durent. 6 à 8 semaines après la reprise d'une activité sportive régulière et intense, le métabolisme atteint son niveau de fonctionnement optimal. Et pour cela, chaque petit effort compte. Privilégier les escaliers aux escalators et ascenseurs, la marche ou le vélo aux déplacements en voiture, profiter du temps de visionnage d'une série télé pour enchainer les petits exercices de fitness... De petits efforts au quotidien qui s'accumulent dans la journée pour garder le corps toujours en action, en complément d'une activité plus intense, plusieurs fois par semaine. Go, go, go, on se bouge!

 
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