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Les petits gestes de la rédaction pour l'environnement

Article par Laurence BOURDOULEIX , le 16/05/2006 à 15h35 , modifié le 31/03/2008 à 10h19 2 commentaires

Dans l'ensemble chacune d'entre nous trie ses déchets, ferme le robinet quand elle se lave les dents, ne jette pas de papiers par terre et éteint la lumière quand elle quitte une pièce. Nous vous proposons donc de découvrir les gestes plus personnels de Florence, Amélie, Laurence... qui d'ailleurs, vous donneront peut-être des idées.

Florence
" J'ai fait installer des mitigeurs pour éviter de laisser couler l'eau le temps de trouver la bonne température.
Pour le bain des enfants, j'ai une baignoire petite capacité, cela permet de limiter la consommation d'eau.
Je viens de faire remplacer mes fenêtres (qui devaient dater de la construction de la maison en 1940) : meilleure isolation = économies d'énergie.
J'essaye de ne pas prendre la voiture pour faire 300 m, mais avec des enfants, j'avoue que ce n'est pas si facile !
Nos toilettes ont des chasses d'eau avec deux boutons. "

Laurence
" Je ne laisse jamais le moteur de ma voiture tourner si je dois patienter.
J'ai toujours sur moi un petit sac pliable pour ne pas utiliser systématiquement des sacs en plastique quand je fais des courses.
Quand je me promène sur la plage et que je trouve une bouteille ou un sac plastique je les ramasse pour les mettre à la poubelle. Ce sont  certes des petits gestes mais si tout le monde en faisant autant pour préserver l'environnement, je pense que ce serait déjà bien."

Amélie

" Je ne laisse aucun appareil électrique en veille (TV, chaine Hi-Fi, tout est systématiquement débranché... sauf les réveils j'avoue, parce que les remettre à l'heure tous les jours, ça ne serait pas très drôle quand même...).
Je ne prends que des douches, pas de bains.
Je ne prends que les transports en commun (bon ok je n'ai pas de voiture mais si j'en avais une... eh bien je préfèrerais forcément être collée contre le grand-monsieur-tout-dégoulinant dans le métro...).
Je n'achète pas de lingettes détergentes qui font un maximum de déchets et qui sont hyper polluantes pour l'environnement. "

Benjamin
" J'évite de produire des déchets. Je n'ai pas d'imprimante chez moi, notamment. Et je bois l'eau du robinet: je n'ai pas besoin qu'elle me soit livrée par camions dans des bouteilles en plastique empaquetées en usines pour la trouver potable. Avec ma femme nous essayons d'utiliser principalement des produits de soin ou d'entretien les plus naturels possibles. On consomme donc beaucoup moins de substances chimiques, on abîme moins nos peaux et poumons et on se sensibilise moins aux allergies. "

Cyril-Claire
" Je ramasse les ordures quand je les vois en pleine nature.
Je ne jette jamais mon mégot par terre.
Je me sers de l'eau récupérée dans mon sèche linge ou mon déshumidificateur pour arroser mes plantes.
Je sensibilise mes enfants à ne pas faire couler d'eau pour rien.
Je privilégie les aliments les moins emballés possible.
Je suis membre actif de Greenpeace (donations, manifs, sittings...). "

Marie-Lucie 
" J'utilise les transports en commun ou mon vélo c'est plus écolo.
Je ne jette jamais de trucs dans la rue.
Je n'achète jamais de produits qui multiplient les emballages.
Je sensibilise mes filles au gaspillage. "

 

 
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  • Gali, le 23/06/2009 à 01h32 : Je ne me sens pas libre, ni terrien. Pourquoi j'achète? Pourquoi je travaille pour un système qui me paye mal? Pourquoi suis-je dans un monde d'inégalité? C'est notre travail pour la société qui fait fonctionner le système, et tout ce qui en découle derrière, notre alimentation, notre confort, la production intensive pour autant que nous sommes. Pourquoi ferais-je fonctionner un système qui me le rend mal? Je pense que si un de nous commence à vivre, les autres suivront de cette même soif de vivre qui nous anime. Il n'y aura donc plus aucun sens à travailler pour la société, comme il n'y en a jamais eu. Les gens se lèvent encore avec l'idée d'aller travailler, produire, consommer. Nous sommes perdus si cela continu. Commençons d'abord par ne prendre que ce que nous avons besoin. Redynamisons la gratuité des choses sans haine et sans abus. Ma maison, mon confort est dans mon coeur. Je peux vivre partout. Mais y a t-il partout aujourd'hui de quoi cueillir librement dans la nature? Non, parce-qu'il y a toutes ces frontières de propriétés. Nous avons oublié notre vraie énergie. Vivre, aimer, semer, respecter est un travail que nous avons oublié. Faudra t-il toujours demander, payer, ou manquer? Je veux arrêter. Arrêter reste un acte passif, qu'on ne peut pas punir, car on ne punit pas la paix. Se servir est un besoin. On ne peut pas punir le besoin de vivre, boire ou manger. Je suis prés à arrêter et à redéconstruire l'inutile pour mes enfants. Mais je n'y arriverais pas tout seul. Je ne veux pas non plus être un nouveau berger. Chacun de nous peut comprendre son existence, et arrêter le pire qui puisse arriver. Notre force est ensemble. Notre énergie est dans le même élan.
  • Christelle, le 17/01/2008 à 18h13 : Je pense que l'arrêt de la cigarette serait aussi un très bon geste pour l'environnement.

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