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La scoliose, c'est quoi ?

Article par Margaux BURIDARD avec agence , le 06/07/2009 à 14h58 , modifié le 06/07/2009 à 17h32 0 commentaire

Au siècle du mal de dos, on veille sur le dos de nos enfants comme sur un trésor national. Et nous faisons bien car toute détection précoce de cette pathologie peut sérieusement aider à ce que notre enfant ne souffre pas d'un handicap à terme, comme dans le cas de la scoliose par exemple.

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale sur une ou plusieurs vertèbres qui se tordent sur elles-mêmes.

La forme de scoliose la plus fréquente est dite « idiopathique
 », c'est-à-dire sans cause évidente. Elle intervient pendant la croissance et touche davantage les filles que les garçons. On y attribuerait une prédisposition familiale.

Les scolioses secondaires
font, quant à elles, suite à des maladies neuro-musculaires comme la myopathie ou l'amiotrophie spinale, des maladies neurologiques centrales comme l'encéphalite. Si la scoliose est la conséquence d'une faiblesse musculaire ou d'une paralysie, on la qualifie d' « hypotonique ».

L'attitude scoliotique
est une affection beaucoup moins grave car la colonne vertébrale, si elle s'infléchit, ne subit pas de torsion ni n'entraîne de déformation du tronc.

L'examen
consiste tout d'abord en une série de mesures et d'observations de dos, le torse nu. Si une scoliose ou une attitude scoliotique est détectée, une radio sera prescrite : dans la mesure où les courbes et les bosses disparaissent en position allongée, le sujet souffre d'une attitude scoliotique. Dans le cas d'une scoliose, donc d'une torsion des vertèbres, les courbures et bosses ne disparaissent pas. Des mesures sont également prises pour déterminer le niveau de scoliose.

Le traitement
d'une scoliose ou d'une attitude scoliotique est long mais efficace. Il faut savoir qu'une attitude scoliotique ne devient jamais une scoliose mais qu'une scoliose en revanche peut évoluer et s'aggraver : elle peut générer non seulement un handicap esthétique, puis fonctionnel (au niveau de la déformation du tronc) voire respiratoire quand la déformation du thorax devient importante. Kinésithérapie et électrostimulation externe nocturne sont alors recommandées.
 
Notre conseil                                                                                                                 
Chez l'enfant, le médecin de famille ou le pédiatre effectuera un dépistage. Lors des visites médicales scolaires, le médecin vérifie également les colonnes vertébrales des élèves. Épaule plus haute, hanche plus sortie qu'une autre, jambe plus courte, bras plus éloigné du tronc que l'autre sont des signes que les parents doivent signaler au médecin afin d'attirer son attention.
 
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