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Mon collègue me tape sur les nerfs

Article par Karin DANJAUME , le 28/11/2005 à 16h20 , modifié le 13/11/2006 à 09h41 0 commentaire

On ne les choisit pas, on passe parfois plus de temps avec eux qu'avec nos proches et on partage beaucoup plus qu'un bureau avec eux. Eux, ce sont nos collègues de travail. Si certains sont formidables, d'autres ont le don de nous gâcher nos journées. Apprenez à vous prémunir contre ces parasites.

Le collègue immature
Celui qui fait des blagues à deux euros, qui parle fort au téléphone pour faire son intéressant, qui joue à des jeux débiles dans le bureau avec ses copains immatures et qui vous empêche de vous concentrer à cause de son babillage incessant.
La solution
Avoir un comportement adulte, surtout n'essayez pas de le comprendre. Traitez-le comme un grand et mettez-le face à ses responsabilités. Adoptez une attitude de maîtresse d'école : il va adorer être confronté à une personne d'autorité.


Le collègue négligent
Qu'il soit nonchalant, un brin glandeur ou franchement fainéant, il a toujours un métro de retard. Il fait partie de ceux qui ne prennent pas d'initiative, partant du principe que tout est trop compliqué pour eux. Ce collègue est un véritable poids mort pour son équipe. Pas de chance, c'est aussi la vôtre.
La solution
Surtout ne pas s'énerver ouvertement contre lui : vous risqueriez de le braquer et vous ne pourriez plus rien en tirer. Son problème est le manque de reconnaissance. Pour s'épanouir, chacun a besoin de se sentir utile. Commencez par des petites phrases gentilles pour regonfler son ego. Encouragez-le subtilement à se dépasser en valorisant son travail.


Le collègue ambitieux
Spécimen assez répandu, indifféremment de sexe féminin ou masculin. On le reconnaît à ses dents proéminentes qui, pour certains, peuvent atteindre le parquet. Ce même spécimen n'hésite pas à dire ouvertement qu'il est le meilleur. Le pire, c'est qu'il le pense.
La solution
Ne faites rien sauf vous protéger. Soyez vigilant et rigoureux avec vos dossiers sans virer à la parano. Souvenez-vous : ce n'est pas en ayant peur des autres qu'on avance. Laissez-le s'épuiser tout seul. Plus dure sera la chute.



Le collègue fayot
Celui-la a peu changé depuis l'école. Il critique tout le monde par derrière mais n'oublie pas d'être mielleux devant. Un lâche doublé d'un cafard puisque oui, il cafte auprès du chef. Le genre aussi à fuir ses responsabilités en cas de crise et à reporter la faute sur les autres.
La solution
Ignorez-le. Et par pitié, ne vous mettez pas à cafter à votre tour : vous êtes au-dessus de ça. Profitez-en pour lui refiler vos dossiers en retard : il va adorer se faire mousser auprès des autres en disant qu'il assure tout le travail seul.


Le collègue prise de tête
Celui-ci a toujours un truc qui ne va pas. Il est malade, dépressif, tout mou, trop seul. Et puis sa vie est tellement compliquée qu'il éprouve le besoin de vous abreuver à longueur de temps de ses mésaventures. C'est le Bacri des bureaux, une plaie ouverte pour la société.
La solution
Abondez dans son sens. Dites-lui, qu'effectivement, il a la vie la plus horrible qu'on puisse imaginer. Qu'il n'a vraiment pas de chance. Que vous n'aimeriez pas être à sa place. Normalement, cela devrait le calmer. Si cela ne fonctionne pas, formez-vous aux techniques de relaxation par la respiration qui vous aideront à rester zen en toute circonstance. Entraînez-vous à prendre un air hyper absorbé par votre travail. Adoptez le casque en prenant un air concentré sur la musique que vous écoutez.


Le collègue radin
Il n'est même pas capable de vous payer un café alors un resto le midi, n'y pensez pas. Toujours le premier à piquer le quatre heures des autres, il est le champion des bonnes excuses pour ne jamais débourser un euro en cas de pots collectifs.
La solution
Fuyez-le comme la peste, il n'y a rien à en tirer.


Le collègue terroriste
C'est la teigne de l'étage. Il est odieux avec tout le monde. Il ne sourit pas parce que cela risquerait de rider son visage. D'ailleurs, il rit seulement quand il se brûle. Tout le monde le déteste mais il s'en moque puisque lui aussi déteste tout le monde.
La solution
Faites-le sortir de ses gonds. Dites-lui "bonjour" le matin avec un grand sourire. Quand vous le croisez aux toilettes, dites-lui que vous adorez sa tenue. Ensuite, passez à la seconde phase qui consiste à lui balancer des vacheries mais avec le sourire. Puis feignez l'innocence. Si cela ne suffit pas pour le détendre, demandez à votre chef de lui payer un stage de rire (ça existe vraiment !).

Heureusement, il y a tous les autres : sympas, solidaires, drôles, brillants... sans lesquels notre vie au bureau serait moins agréable.

 
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