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La crise et les médias : à quel point cela peut-il nous affecter ?

Article par , le 06/11/2009 à 15h38 , modifié le 06/11/2009 à 15h39 0 commentaire

La crise que le monde traverse aujourd'hui occupe toutes les Unes, les émissions de radio et de télévision. Où s'arrête l'information, où commence la sensation, voilà l'équilibre que tout média met en balance. Au résultat, nous sommes bombardés de messages qui, peut-être, finissent par générer ou alimenter des angoisses. Démystifions le processus.

Si les journalistes ont pour éthique de devoir garder une certaine neutralité et de se mettre au service de l'information, nous savons parfaitement que l'audimat, le tirage et la vente d'espaces publicitaires ont des lois implacables et font franchir quelques lignes... Si, ici, le but n'est pas juger du travail réalisé par les médias, nous pouvons tout au moins nous positionner sur l'effet que le déluge de mauvaises nouvelles peut avoir sur notre vie quotidienne.

La pression dans les entreprises augmente : chaque salarié, bien heureux d'avoir un travail, se voit mettre des objectifs plus hauts pour "participer à l'effort collectif" : les vendeurs doivent trouver des nouveaux clients, les managers doivent gérer leurs équipes avec une main de fer, grignoter les marges et continuer de motiver leur personnel sans pouvoir les gratifier d'une augmentation. Parfois, l'entreprise change d'orientation et sollicite des savoir-faire nouveaux que les équipes en place n'ont pas toujours.

Plus de stress, c'est assurément ce que nous avons au résultat. Le bulletin d'informations renforce dans son message celui de l'entreprise. Dès le petit déjeuner, puis le soir au coucher, nous ne manquons pas d'être rappelés à l'ordre : attention, la situation est dure et nul n'y échappe !

Prendre de la distance, est-ce possible ? Certes, nous pouvons fermer la télévision, ne pas lire le journal, mais la mine des collègues n'est pas pour nous remonter le moral. La seule solution à court terme : prendre des respirations aussi souvent que possible. Pour certains, la pause déjeuner se transformera en cours de yoga. Pour d'autres, une position ferme sur les limites au travail seront posées et tenues.
 
Notre conseil
N'oubliez pas que, si votre manager s'énerve et déverse sur vous sa propre pression, il est aussi mieux payé que vous pour endosser ce rôle. Alors, laissez-la lui et continuez vos horaires contractuels, écoutez calmement les consignes et traitez-les du mieux que vous pouvez sans pour autant prendre à votre charge l'augmentation du chiffre d'affaires. Un effort partagé, cela signifie aussi "en proportion du niveau de responsabilités que l'on vous a confiées".

 
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