Agissez dans votre intérêtPremier conseil : soignez-vous. Les traitements médicamenteux et les thérapies comportementales cognitives sont votre seule chance de reléguer vos TOC au rang de mauvais souvenirs. Les traitements peuvent être longs et semés d'embuches, mais les progrès sont la plupart du temps incontestables.
Acceptez qu'on vous aideDeuxième impondérable : soyez bien entouré(e). Ne cachez pas votre maladie à vos proches, ils sont là pour vous aider. Parents, amis et conjoints sont là pour vous et ne souhaitent qu'une chose : vous mener à la guérison. Même si la totalité du "
travail" vous revient, ils sont un plus. Ils vous apporteront soutien inconditionnel, motivation et confiance en vous, des éléments indispensables dans votre combat contre vos obsessions et vos rituels.
Stop aux préjugésEnfin, malgré votre maladie, vous devez faire en sorte de vivre le plus normalement possible. Ne vous isolez pas, ne vous privez pas de sorties, ne vous effacez pas de peur d'être jugé(e) : vivez comme vous l'entendez, ne vous fiez pas à certaines réactions ou paroles déplacées. Pourquoi avoir honte d'une pathologie dont vous n'êtes pas responsable ? Assumez votre condition pour mieux la combattre, envoyez valser les préjugés... et toc !