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Bientôt parents... Marie raconte !

Article par Marie-Lucie VANLERBERGHE , le 20/02/2006 à 10h55 , modifié le 13/11/2006 à 09h30 0 commentaire

Débordante de vie, culottée et drôle, Marie fait partie de ces jeunes femmes " pepsi " dont on a tout de suite envie de devenir l'amie. Avec son petit ventre de 7 mois, elle est en pleine forme et continue sa vie sur un rythme soutenu !

Plus vite que prévu...

Marie avait raconté à Plurielles sa surprenante rencontre avec Alexandre (voir Quand l'amour s'e-mail).
Mariés depuis mai 2003, ils décident d'abord de profiter un peu de la vie de couple, mais l'envie d'enfant survient plus vite que prévu. Marie traverse une phase dans sa vie professionnelle qui lui donne envie de faire une pause. " J'ai arrêté la pilule assez vite en pensant que ce serait long, que j'aurais du mal. Plus jeune, j'avais fait de l'anorexie avec de longues aménorrhées... et j'avais mes règles tous les 38 jours. "
Un jour, sa sœur lui demande de venir garder ses enfants quelques jours. " Avec Alex, nous nous sommes occupés de mes neveux et nièces et nous avons joué au papa et à la maman. C'est là que le bébé a été conçu ! " avoue-t-elle dans un éclat de rire.

Chéri, devine quoi ?

Avant d'en parler à son homme, Marie imagine une petite mise en scène. Elle fonce dans un supermarché acheter 100 gr de chouquettes, des petits savons en forme de rose, une tétine et l'histoire de la petite taupe qui cherchait son papa.
De retour à la maison, elle pose le sac de chouquettes et les savons sous le nez d'Alexandre qui demande :
" Choux fleur ?... euh... choux gras ? Choux de Bruxelles ?... je ne vois pas... euh, les choux c'est les garçons et les roses les filles, mais c'est pas ça... "
" Ben si c'est ça justement !!!! "
Là, le visage d'Alexandre affiche un rictus " warning ". Défait, il force un sourire et dit à Marie qu'il est très heureux. " Je voyais bien à sa tête qu'il pensait que c'était le début des emmerdes, mais il ne voulait pas me décevoir " se souvient-elle. " Ensuite, il est parti chercher son livre de biologie de 5e pour voir à quoi " ça " pouvait bien ressembler. "
Très vite, il faut s'inscrire dans une maternité. Après un premier " non ", Marie rappelle, têtue, et ment sur les dates pour obtenir une place dans l'hôpital de son choix !


A bout de deux mois - impossible pour Marie d'attendre plus - les amis et la famille sont mis au courant. Puis vient le choc de la première échographie. Les futurs parents sont subjugués par ce qu'ils voient, sidérés par la prouesse technique. Ce bébé devient concret d'un seul coup. Marie se souvient : " Avec cette échographie, je me suis sentie fragile, responsable de cette petite chose "
A cette période, elle est un peu anxieuse et s'attend au pire. Durant tout le premier trimestre, Marie fait de l'insomnie, se réveille tout le temps. Pas de nausées, mais une très grosse fatigue. Il faut dire que côté boulot, elle ne connaît pas de répit. Marie adore son métier (chroniqueuse pour une émission de télévision), mais le rythme ne ralentit pas vraiment.

Une grossesse vécue en couple

Vers le cinquième mois de grossesse, le couple se lance dans l'haptonomie.
" Je ne suis pas très sensible à tous ces trucs de médecine douce, mais je l'ai fait pour Alex, car beaucoup de copains me l'avait conseillée. Nous avons bien aimé l'aspect manipulation, mais le discours, un peu mièvre, nous a surtout fait sourire... "
Pourtant à l'époque, Alexandre n'envisage pas d'assister à l'accouchement. Il a prévenu Marie qui respecte son choix, même si elle préfèrerait l'imaginer à ses côtés.
Pendant la séance, l'haptothérapeuthe s'enthousiasme devant Alexandre : " c'est formidable que vous veniez pour la naissance de votre bébé, parce qu'il ne connaît personne quand il arrive, il a peur et il a froid... " Alexandre ne dit rien. Mais en sortant, il explique tout ému à Marie : " je vais assister à la naissance. Tu sais, je ne peux pas le laisser tout seul, il aura froid et ne connaîtra personne. "


Depuis, la grossesse est vécue en couple. " Tous les soirs, Alex aime toucher mon ventre, parler au bébé. Il n'arrête pas de lui raconter des choses sur moi, de lui chanter du Claude François et du Joe Dassin... Il aime bien le faire bouger, il est ému en lui parlant. "
Marie peut compter sur son homme pour les courses et pour prendre les choses en main : " moi qui était très directive, je lâche un peu... "
Alexandre prend même plaisir à acheter des vêtements de grossesse à sa femme et s'enthousiasme devant sa poitrine volumineuse.

Fille ou garçon ?

Après moult tergiversations, les futurs parents préfèrent avoir la surprise. Mais Marie avoue une légère préférence pour une fille : " je sais qu'à l'accouchement je serai très heureuse d'accueillir ce bébé, fille ou garçon, mais j'ai une relation plus évidente avec les petites filles. De son côté, Alexandre appréhende plus une relation avec un garçon à cause de rapports compliqués avec son père... "
A l'aube du troisième trimestre de grossesse, Marie est sereine : " je n'ai aucune peur sur notre capacité à accueillir ce bébé ni sur le fait qu'il sera normal ou pas, ni sur l'accouchement ! "
Pour le prénom, ce sera Timothée, César, ou Eliot pour un garçon et Joséphine ou Pénélope pour une fille.
Pour la préparation, la maternité propose 7 cours, dont trois pour les hommes. Alexandre en a même pris un quatrième intitulé : " le retour à la maison : les pleurs, la nuit, les biberons..." Il y tient beaucoup ! " Il a peur que je le bidonne ! " s'esclaffe Marie.

 
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