Elle est quasi inexistante, ou idélogique ou les deux. A l'IUFM, j'ai passé en tout six heures sur l'année à l'enseignement de la lecture et de l'écriture. Nos formateurs ne cessaient de répéter : " Le maître ne doit pas être un référent pour l'apprenant (l'enfant)."
Ce que j'ai constaté, c'est que tous les jeunes qui sortent d'IUFM sont influencés par les " monsieur lecture ", (Roland Goigoux, Alain Bentolila...) C'est d'eux dont on parle dans les revues pédagogiques, les IUFM, ce sont eux qu'on cite, alors qu'ils ont un discours théorique qui me paraît éloigné de la réalité du terrain.
* Institut Universitaire de Formation des Maîtres