La préférence, un sentiment classique

Article le 09/03/2006 à 16h37 , modifié le 09/03/2006 à 16h38 0 commentaire

Si on accepte volontiers de dire que l'on aime chaque enfant à sa manière, il est tabou d'avouer qu'on préfère un enfant à un autre. Comme si ce sentiment signifiait implicitement être de mauvais parents ! Pour Marcel Rufo, pédopsychiatre, " avoir une préférence est un standard, un sentiment classique et normal, il n'y a pas de quoi culpabiliser ". Il ajoute qu'il y a deux catégories de mères. Celles qui croient qu'elles aiment leurs enfants de la même manière et refusent de voir la vérité et celles qui comprennent bien qu'elles n'aiment pas leurs enfants de la même façon. La deuxième attitude est sans aucun doute la plus saine pour gérer au mieux la fratrie. Et puis, préférer un enfant ne veut pas dire que l'autre n'est pas aimé ! Pour certains parents les préférences alternent en fonction des moments de la vie, là encore, les identifier est essentiel.

 
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