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Article par Marie-Lucie VANLERBERGHE , le 27/09/2006 à 10h09 , modifié le 27/09/2006 à 10h10 0 commentaire

En discutant, en s'interrogeant, les enfants se renseignent sur leurs appréhensions. Il s'agit donc de leur donner des réponses précises pour chasser leurs angoisses. " Quand l'angoisse persiste, poursuit Loïc Lamoureux, il n'y a pas forcément raison de s'inquiéter. Parfois, pendant un mois ou deux, l'enfant fait la tête. Parfois il adopte, de façon plus ou moins consciente, une attitude régressive - pipi au lit, langage bébé, etc. " En revanche, si ces attitudes s'étendent au-delà de trois ou quatre mois ou si elles débouchent sur des troubles du comportement plus lourds - insomnies, tics, agressivité anormale -, il ne faut pas hésiter à consulter un psychologue.

" Pour les parents qui se séparent, envoyer leur enfant voir un psy est souvent un aveu d'échec, explique Yann Truard. " En plus de devoir accepter la révélation d'une faillite, celle de leur couple, ils doivent accepter leur impuissance devant la douleur de l'être qu'ils ont mis au monde. " Pourtant, un psychologue peut apporter un regard étranger à la situation : un regard objectif qui permet la résolution de nombreux conflits.



 
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