J'ai commencé l'enseignement de la lecture en 2000/2001, en syllabique, "clandestinement". J'ai caché ma méthode à mes collègues et à l'inspecteur d'Académie.
Tout le monde ne cessait de répéter autour de moi : " attention, il faut que ça ait du sens ! ", comme si le syllabique était le mal absolu... Je sentais qu'il valait mieux que je me taise.