Voilà des mois que vos enfants vous réclament un
chien, et vous êtes prêts à céder, à l'occasion de l'anniversaire du petit dernier. "
Mais as-tu pensé aux sorties régulières, aux rendez-vous chez le vétérinaire ? Et il faudra le laver, lui préparer ses croquettes...", commente votre belle-sœur. Est-elle rabat-joie ? Ou réaliste ? Si vous pâlissez à l'énumération de ces contraintes, effectivement, vous n'êtes pas prête à adopter un
chien.
Une affaire de famille Même si la demande émane des enfants, c'est bien aux parents qu'il incombe de s'occuper de l'animal, et ce sont vos propres motivations qu'il convient de tester. "
On ne prend pas un chien pour son enfant, rappelle Véronique Ozanne, psychologue et comportementaliste !
Soit on est passionné par les chiens, et on souhaite partager cet intérêt avec sa famille, soit... il vaut mieux s'abstenir !" Une fois passé l'émerveillement, en effet, vos enfants risquent fort d'oublier leurs promesses, et de vous laisser le soin des promenades.
De l'espace et du temps "
Les chiens ont besoin de leur maître ou de leurs congénères, ils ne peuvent rester seuls plus de six heures par jour", explique Véronique Ozanne. Un grand jardin ne suffira pas au bien-être de votre
chien. Livré à lui-même de huit heures à dix-neuf heures, il sera de plus en plus stressé, avec les dégâts que cela peut occasionner. Pour éviter cette impasse, à court ou moyen terme, méditez votre achat, en faisant le point sur vos disponibilités !