Premières lunettes : et s'ils préfèrent porter des lentilles ?

Article par Aurélie Djavadi , le 20/11/2009 à 12h23 , modifié le 20/11/2009 à 14h56 0 commentaire

Les ados rêvent souvent de troquer leurs lunettes contre des lentilles. Pour que l'ophtalmo leur donne son feu vert, encore faut-il qu'ils puissent prendre en charge les soins requis.

La question du confort 
 
Certes, derrière l'intérêt de votre ado pour les lentilles se cache peut-être l'envie de tester un nouveau look. Cependant, il faut reconnaître que porter des lunettes n'est pas l'idéal en toutes circonstances. "Les jours de pluie, comment aller au collège à vélo ?" "A la piscine, c'est le flou total !" "Au volley-ball, on se tord le cou pour voir le ballon !" Voilà le genre d'arguments sur lesquels votre enfant peut insister. Mais la décision appartient à son ophtalmo.
 
Des règles d'hygiène strictes
 
Si votre enfant est motivé, c'est déjà un bon point. Il s'investira pour apprendre à manipuler les lentilles. Il lui faudra en effet passer un certain temps chez l'ophtalmo ou l'opticien pour s'initier aux précautions d'usage et à la manière de poser la lentille sur son œil.
 
Est-il assez responsable ? Respectera-t-il toutes les règles d'hygiène nécessaires ? Telles sont les questions qu'un ophtalmo se pose avant de prescrire des lentilles à un adolescent. L'âge n'est pas le critère déterminant ; certains jeunes pourront faire le pas à treize ans, d'autres plutôt à dix-huit ans. Tout dépend de leur autonomie. Un manque de soins peut déclencher des infections, il est donc essentiel de ne pas prendre ce type de risques à la légère.
 
Un plus grand champ de vision
 
Si motivation et maturité sont au rendez-vous, de nombreux ophtalmologistes recommandent les lentilles, pour le confort visuel qu'elles procurent. Avec des lunettes, la vision centrale est correcte, mais dès qu'on regarde vers le haut ou de côté, les images se brouillent. Les lentilles, au contraire, permettent aussi une bonne vision périphérique. En tous cas, c'est un choix qui ne se fait pas à la légère !
 
Merci à Solange Milazzo, chef du service d'ophtalmologie du CHU d'Amiens, membre de la Société française d'ophtalmologie, à Stéphanie Jamakjian, directrice de Lissac Kids (Rivoli/Paris), à François Enaudeau, opticien et responsable de la filière optique et audition au sein de la Mutualité Française Gard
 
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