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Noël en famille : faut-il le laisser croire au Père Noël ?

Article par Aurélie Djavadi , le 12/11/2009 à 19h16 , modifié le 02/12/2010 à 14h37 0 commentaire

En cautionnant l'existence du Père Noël, offre-t-on aux enfants un peu de magie, ou leur raconte-t-on des mensonges inutiles ? Ce dilemme se pose à tous les parents, quelques pistes pour choisir votre camp !

Jouer le jeu, sans exagérer 
 
Avant l'âge de 6 ans, les enfants vivent dans un univers de conte de fées, habité de méchants et de gentils, et dans lequel les objets ont des pouvoirs.
 
Ils sont au stade de la pensée magique, et adhèrent sans sourciller à l'histoire du Père Noël. Que ce bonhomme tout de rouge vêtu parcoure des milliers de kilomètres pour leur offrir des cadeaux, sur un traîneau volant dans les airs, voilà qui ne les surprend guère, mais les fait beaucoup rêver.
 
Ce mythe est un bon moyen de transmettre aux enfants les valeurs de la fête et du don gratuit. Il est adapté à leur mode de réflexion, et leur « parle » donc immédiatement.
 
Ecrire une lettre au Père Noël, pourquoi pas ? En revanche, ne vous obligez pas à la poster. Inutile de surenchérir sur les semblants de preuves !
 
L'heure de vérité
 
C'est à l'âge de 5-6 ans que les doutes apparaissent. Vos enfants vous ont entendu remercier d'autres personnes que le Père Noël, ils se demandent comment celui-ci peut se promener dans deux supermarchés à la fois... Par ailleurs, les aînés leur vendent souvent la mèche.
 
Quelle que soit la situation, répondez à leurs questions, expliquez-leur que vous souhaitiez leur transmettre cette belle histoire que vous aimez... Soulignez surtout qu'ils sont désormais passés dans le monde des grands, et doivent garder le secret pour les plus jeunes.

Une référence entre enfants
 
En maternelle, la plupart des élèves croient dur comme fer au Père Noël. Votre enfant risque de se sentir à l'écart si ce n'est pas son cas.
 
Au-delà du CP, très peu d'enfants attendent encore le Père Noël, il n'est pas très constructif d'ailleurs de faire durer l'illusion, alors qu'ils atteignent l'âge de raison.
 
Merci à Christine Brunet, psychologue clinicienne et psychothérapeute, co-auteur de "Petits tracas et gros soucis de 1 à 7 ans" (éd. Albin Michel)

 
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