Le rôle clé des Oméga 3 pendant la grossesse et l'allaitement

Article par , le 30/05/2011 à 14h00 , modifié le 30/05/2011 à 16h21 0 commentaire

La future maman du 21ème siècle est une femme active, stressée et soumise aux diktats de la minceur. Par conséquent, son alimentation est parfois déséquilibrée et restrictive.

Durant la grossesse puis l'allaitement, les besoin fœtaux nécessitent des apports nutritionnels réguliers et équilibrés...fournis par la mère et par les réserves maternelles. Si ces apports sont irréguliers, le fœtus puis le nourrisson subissent des carences au niveau des vitamines, des minéraux et de certains acides gras (oméga 3). Ces différents éléments ont un impact déterminant sur la croissance et le développement cérébral de l'enfant. Durant la grossesse puis l'allaitement, la prise de vitamines et micronutriments est primordiale pour éviter les carences qui pourraient porter préjudice à l'enfant.

L'allaitement maternel est l'alimentation à préférer pour un enfant et il doit être fortement encouragé

Le lait maternel est en effet un aliment sur mesure pour bébé car il y a le colostrum, émis pendant les 3 à 5 premiers jours de la lactation. Sa composition différente du lait "à maturité" possède une faible concentration en lipides et en lactose mais contient deux fois plus de protéines et surtout des immunoglobulines IgA qui protègent le bébé des infections. Au niveau des lipides, le lait humain contient trois fois plus en moyenne d'acides gras polyinsaturés, dont les acides linoléiques, a-linolénique et cervonique sont importants pour le développement notamment de la rétine de l'enfant.

Les besoins nutritionnels de bébé varient en fonction de l'âge et de la vitesse de la croissance du bébé ainsi qu'avec son niveau d'activité. En ce qui concerne les lipides, les recherches ont montré l'importante des apports diététiques en acide gras polyinsaturés dans le développement du SNC du nouveau-né. Le poids du cerveau représente 2 % du poids du corps mais sa consommation énergétique, 20 % de la ration calorique. La moitié de cette énergie est consacrée à la transmission nerveuse via l'activité enzymatique.

Les bénéfices de l'allaitement sur le développement du nourrisson sont dépendants de la qualité du lait maternel et de la durée de l'allaitement

En 1992, un centre d'étude a démontré que des enfants allaités par la mère avaient à huit ans un quotient intellectuel supérieur à celui des enfants nourris au biberon à une condition toutefois : que l'allaitement soit prolongé et la qualité du lait suffisante. L'alimentation de la mère pendant la grossesse et l'allaitement est primordiale pour fournir tous les éléments indispensables au bon développement de l'enfant.

Le lait maternel évolue aussi avec les besoins !

La composition du lait maternel possède la faculté d'évoluer durant la lactation pour s'adapter aux besoins de la croissance du bébé. La teneur en protéines diminue et passe de 15g/l à 12g/l en 6 mois. Les graisses et les minéraux (excepté le magnésium) baissent tandis que le taux de lactose est en hausse. Cette variation suit les besoins progressifs de l'enfant, surtout en ce qui concerne le développement du SNC et la maturation de son système immunitaire les besoins  Nous connaissons l'intérêt des différents éléments dans la croissance et le développement cérébral de l'enfant. La prise de micronutriments et de vitamines au cours de cette période est capitale pour éviter des carences qui seraient préjudiciables pour l'avenir de l'enfant.

Les Oméga 3 jouent un rôle important dans le bon développement de l'enfant

Le statut en acide gras polyinsaturés du nouveau-né est directement lié au statut maternel. On constate une accumulation préférentielle de certains acides gras durant la vie fœtale. Le placenta joue un rôle primordial dans ce processus en concentrant, puis orientant les acides gras oméga 3 et oméga 6 vers le fœtus. C'est après 30 semaines que l'organisme de la mère libère de son tissu adipeux les acides gras libres précédemment stockés dont une partie sera transférée au fœtus. Les réserves d'acides gras oméga 3 et oméga 6 du tissu adipeux de la femme enceinte jouent un rôle important dans le transfert placentaire et ces réserves sont réalisées avant et pendant la grossesse.

Le tissu adipeux possède un turn-over assez lent et sa teneur en différents acides gras dépend des apports alimentaires sur plusieurs mois ou années. Après la naissance, c'est le lait maternel qui va fournir à l'enfant les précieux nutriments. Selon les habitudes alimentaires et l'hygiène de vie de la femme enceinte, à partir du 4ème mois de grossesse, une déficience latente peut être amplifiée par la grossesse.

La gamme Oligobs

Une supplémentation de la mère par un complément alimentaire pourrait être proposée afin d'apporter les principaux nutriments nécessaires au bon déroulement de la grossesse. Oligobs Grossesse et Oligobs Grossesse oméga 3 contiennent une association équilibrée de vitamines et d'oligoéléments dont les besoins sont fortement augmentés chez la femme enceinte. En particulier de vitamines du groupe B (B1, B2, B6, B8, B9, B12), de la vitamine D3, dont les taux sont souvent insuffisants sous nos latitudes. Mais aussi des minéraux, cuivre, zinc, sélénium et iode ayant tous un rôle dans le bon fonctionnement métabolique à divers niveaux. Seul le fer ne figure pas dans la liste, car le médecin doit adapter la prescription en fonction des besoins réels de la femme pour éviter tout surdosage. Oligobs Grossesse oméga 3 contient en plus une capsule d'oméga 3 indispensable en fin de grossesse et notamment à compter du deuxième trimestre.

Le saviez-vous ?

La supplémentation est un excellent moyen pour préserver le capital nutritionnel de la maman, optimiser les qualités nutritives du lait maternel et prolonger la durée de l'allaitement maternel

 
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