Adopter un enfant à l'étranger : où s'adresser ?

Article par , le 08/03/2011 à 16h45 , modifié le 08/03/2011 à 17h56 0 commentaire

Une fois que vous êtes en possession du précieux... c'est-à-dire de l'agrément à l'adoption, trois voies sont ouvertes pour entamer une démarche d'adoption internationale.

Sachez qu'adopter un enfant en France peut être plus difficile qu'adopter un enfant venant d'un pays étranger.

- L'Agence Française de l'Adoption (AFA)  et la Mission d'Adoption Internationale (MIA)

L'AFA remplace progressivement la MAI. Cet organisme est le service officiel du Ministère des Affaires Etrangères. Toutes les demandes d'adoption internationales présentées par des associations agréées ou individuelles passent par la MAI. L'Agence Française de l'Adoption  est un organisme auquel sont confiés toutes les tâches de constitution, de contrôle et de transfert des dossiers. L'AFA accompagne 17,8% des adoptions internationales.

- Les Organismes Autorisés pour l'Adoption (OAA)

Les adoptions par OAA représentent 42,9 % des adoptions internationales. Les associations sont habilitées par le Ministère des Affaires Etrangères, par la Mission de l'Adoption Internationale. Elles accompagnent les familles dans toutes les démarches administratives auprès des pays étrangers. Elles jouent un rôle essentiel de soutien tout au long du parcours de l'Adoption. Pour connaître les adresses de ces associations, des plus grandes aux plus petites, adressez-vous à l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance) de votre département.

- L'adoption par démarche individuelle

Elles représentent 37,1 % des adoptions internationales. Les deux démarches, individuelle et par le biais d'une OAA sont souvent complémentaires : par ce moyen, on multiplie les chances d'adopter un enfant. Pour trouver les organismes implantés dans les pays étrangers, il faut s'adresser à la MAI, qui recense toutes les adresses et la liste des démarches à accomplir, pays par pays.

Bon à savoir :

Chaque pays a ses propres règles concernant l'âge et la situation familiale des parents. Un exemple tout simple : le Tchad et le Surinam ne veulent pas que des couples mariés, qui ont déjà des enfants, adoptent.

Important :

Il est préférable de porter son choix sur un pays qui a signé ou ratifié la convention de La Haye qui vise à garantir que les adoptions internationales aient lieu dans l'intérêt supérieur de l'enfant et le respect de ses droits fondamentaux et à prévenir l'enlèvement, la vente ou la traite d'enfant.

Après l'arrivée de l'enfant, l'organisme assiste les parents dans les ultimes démarches auprès du tribunal de grande instance du département du domicile des parents qui prononcera l'adoption dans un délai minimum de six mois. L'enfant pourra alors acquérir la nationalité française, prendre le nom de famille de ses parents adoptifs et éventuellement changer de prénom.

 
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