• Mode
  • Mode de Stars

Polémique : Carine Roitfeld de Vogue blacklistée du défilé Balenciaga

Article par , le 08/03/2010 à 11h04 , modifié le 08/03/2010 à 12h20 0 commentaire

Attention, guéguerre en vue entre le magazine Vogue et la marque Balenciaga. Dans les coulisses de la Fashion Week, les rédactrices de mode ne parlent que de ça... Le torchon brûle entre Carine Roitfeld et Nicolas Guesquière, créateur de Balenciaga.

Vendredi soir, dans les couloirs du Crillon tandis que Vogue donnait une soirée privée au Vogue Bar, les rédactrices de mode ne parlaient que de ça : l'affront fait à Carine Roitfeld par Balenciaga.

Les faits : la veille avait lieu à Paris l'un des défilés les plus courrus de la capitale, le défilé Balenciaga. Parmi les people venues admirer la collection : Amira Casar, Mélanie Laurent. Mais au premier rang manquait une invitée de marque : Carine Roitfeld.

Après enquête, le New York Magazine a expliqué que Vogue avait purement et simplement été blacklisté de la VIP liste des invités. Mieux, il est apparu que la marque de Nicolas Guesquière était purement absente des pages du magazine de mode.

Et si Carine Roitfeld a joué l'apaisement en déclarant "C'est dommage, c'est une maison française et une belle maison. J'espère que ce n'est pas définitif", chez Balenciaga, silence gêné.

En coulisses, certains journalistes expliquent que Balenciaga a voulu donner un signal fort face à certaines dérives de la presse de mode, et de Vogue en particulier.

Derrière ce coup d'éclat, Balenciaga jette en fait un pavé dans la marre en mettant à jour l'influences des annonceurs dans la ligne éditoriale de Vogue. En clair, pour apparaître dans les pages magazines (dites les rédactionnels) de Vogue, il est vivement conseillé aux marques d'annoncer dans le magazine. Pas de pub, pas d'article, tel serait le deal tacite entre les magazines et les marques, un chantage commercial dénoncé aujourd'hui par Balenciaga.

Et si les relations étroites entre magazines et annonceurs restent taboues, la styliste de Marc Jacobs, Venetia Scott avait déjà critiqué la presse de mode dans une interview à Poneystep, qu'elle accuse d'être aux mains des annonceurs et de perdre toute objectivité

Pour rappel, Carine Roitfeld n'est pas la première rédactrice en chef à être bannie des défilés. Avant elle, Cathy Horyn a été refoulé des défilés Giorgio Armani Dolce & Gabbana, Helmut Lang. Connue pour ses critiques sans complaisance et son regard pointu, l'impertinence de la journaliste aurait déplu à certains...

 
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.


de Mode
logAudience