Chez Franck Sorbier, dans un décor de plantes exubérantes et parmi les cris d'oiseaux exotiques, au milieu de jets d'eau, les femmes se font fleurs, longues tiges en taffetas vert qui s'épanouissent autour du visage en corolles de pétales d'organza peint.
La soie des robes courtes bouillonne généreusement autour du genou, tandis que des camaïeux de couleurs dessinent des taches floues sur les bustes enserrés dans le tissu compressé.
Les fleurs peuvent se faire plus ensorceleuses, voire vénéneuses, abandonnant leurs couleurs printannières et joyeuses pour des nuances violettes, aubergine, marine ou grises.
Cette collection, qui évoque les tableaux de Georgia O'Keeffe, "est un hommage à la féminité", a souligné le couturier.