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Palais Royal ! Le rire souverain

Article par Benjamin SARAGAGLIA , le 08/12/2005 à 16h55 , modifié le 20/02/2008 à 18h47 0 commentaire

Le nouveau film de Valérie Lemercier a pour principal atout la justesse de ses personnages. Chaque rôle est tellement bien construit que les acteurs se régalent... et les spectateurs aussi.

Affiche du film Palais RoyalRéalisateur : Valérie Lemercier
Scénario : Valérie Lemercier et Brigitte Buc
Acteurs : Valérie Lemercier, Lambert Wilson, Denis Podalydès, Mathilde Seigner, Catherine Deneuve, Michel Aumont...
En salles depuis le 23 novembre

Il était une fois, un prince et une princesse...
Suite au décès de son monarque de père, et grâce à un décret plus que louche mettant son aîné sur la touche, le prince Arnaud (Lambert Wilson) se voit couronné en hâte. Et ce au grand bonheur de la reine mère (Catherine Deneuve), pour qui il a toujours été le préféré. Du coup, son épouse Armelle (Valérie Lemercier), se voit propulsée à ses côtés sur le trône.

Le conte de fée tourne au vinaigre
Les problèmes commencent là. Car la gentille orthophoniste ne semble pas taillée pour ses nouvelles responsabilités. Elle accumule les bourdes de protocole et s'en prend, en retour, plein la figure (l'entarteur n'y est pas pour rien), jusqu'à ce qu'elle surprenne son époux la trompant, et décide de lui faire payer.

Notre verdict : des personnages taillés au couteau
Lambert Wilson en prince fainéant, pas très futé et un peu beauf, Denis Podalydès en prolétaire lèche-botte, Mathilde Seigner en pimbêche insupportable... le troisième film de Valérie Lemercier en tant que réalisatrice a pour principal atout la justesse de ses personnages. Chaque rôle est tellement bien construit que les acteurs se régalent... Et la liste ne s'arrête pas là : Catherine Deneuve incarne une reine mère malhonnête, hautaine mais les pieds sur terre, accompagnée par le cérémonieux Michel Aumont. Soulignons aussi les apparitions de Didier Benureau et de Maurane.

Mention spéciale à Valérie Lemercier herself
La réalisatrice s'est réservé le rôle le plus abouti de cette pléiade. Car l'Armelle qu'elle interprète passe, tout en délicatesse, de la gentillesse abusive (" Bonne, ça s'écrit pas avec un C ", lui fait remarquer son mari) au stade d'intrigante calculatrice (" Je préférais quand tu étais gentille ", lui fait remarquer sa fille). Un retournement de veste propice aux situations les plus loufoques. Car si certains gags sont convenus, la plupart sont hilarants.

 
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