L'Américain Jonathan Franzen se dévoile dans un livre autobiographique

Article par Laure PATRY , le 06/08/2007 à 17h12 , modifié le 21/02/2008 à 21h24 1 commentaire

La Zone d'Inconfort (en librairie le 30 août), le dernier roman de Jonathan Franzen, devrait marquer l'un des temps forts de la rentrée littéraire.
Dans cet ouvrage proche de l'autobiographie, qui a déjà reçu les éloges des critiques outre-Atlantique, le célèbre romancier américain se livre tout entier aux lecteurs. Il se décrit à l'âge de 10 ans, puis à l'adolescence, lors de sa découverte de Thomas Mann ou encore des filles. L'auteur des Corrections évoque aussi l'échec de son mariage et porte un regard critique sur la société dans laquelle il vit, la politique de Bush, l'ouragan Katrina ou l'écologie. Avec humour, autodérision, tendresse et férocité, il déploie ses talents de romancier hors pair.
Pour Publisher's Weekly, Jonathan Franzen livre ainsi « un instantané de l'Amérique des années soixante et soixante-dix ».
Avec ses trois romans, La Vingt-septième Ville (1988), Strong Motion (1992) et Les Corrections (2001), Franzen a été propulsé au premier rang de la littérature américaine. Distingué par le New Yorker, il a reçu en 2001 le National Book Award, la plus haute récompense de la littérature américaine, pour Les Corrections.
 
Jonathan Franzen, La Zone d'inconfort
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Francis Kerline
Date de sortie : le 30 août
Editions de l'Olivier
20 euros
Site officiel de l'auteur : www.jonathanfranzen.com
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  • Clemence, le 11/01/2010 à 14h19 : << L'adolescence est mieux vécue sans conscience de soi, mais la conscience de soi est, malheureusement, son premier symptôme. Même quand quelque chose de bien t'arrive, même quand ton coeur est ecrabouillé ou exalté, même quand tu es absorbé par la construction des fondations de ta personnamité, il arrive de ces moments ou tu es conscient que ce n'est pas la vraie histoire. A moins que tu ne meures tout de suite, la vraie histoire est encore devant toi. >> Jonathan Franzen


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