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Matières animales en parfum

Article par Marie-Lucie VANLERBERGHE , le 15/01/2007 à 12h16 , modifié le 07/01/2009 à 15h36 0 commentaire

Ambre, civette, musc... On a de tout temps utilisé des sécrétions animales dans la composition des parfums. Les plus grandes marques s'en inspirent pour élaborer leurs fragrances.

- L'ambre est une concrétion que l'on trouve dans les intestins du cachalot, et qui est expulsé. On le trouve en pleine mer ou échoué sur les plages. Très précieux, on en mettait autrefois dans les parfums. Trop cher aujourd'hui, on utilise de l'ambre de synthèse.
On en trouve encore dans l'extrait du N° 5 de Chanel.

- Le musc est une sécrétion produite par une glande située sous la peau de l'abdomen du chevrotin portemusc (qui vit dans l'Himalaya au Tibet). Il était très présent autrefois en parfumerie. Il en reste dans L'Heure Bleue par exemple, car Guerlain est la dernière maison à posséder encore des stocks de vrai musc. Aujourd'hui, on utilise du musc de synthèse, le commerce du vrai étant interdit.

- La civette est une sécrétion provenant de la glande anale du chat civette qui vit en Ethiopie. Cette matière possède une odeur fécale très forte, mais mélangée à d'autres matières, l'odeur évolue différemment. Il y en avait dans le N° 5 d'origine.
Pour la prélever, il faut tuer l'animal, or les lobbies écologistes et de protection des animaux voyant cela d'un très mauvais œil, les parfumeurs ont cessé d'en mettre dans les parfums.

- Le castoréum est la sécrétion de deux glandes du castor. Pour les prélever, il faut tuer le castor (mais comme l'espèce pullule au Canada, faisant de nombreux dégâts, c'est moins problématique). Dans Arpège de Lanvin, il y a du castoréum.

 
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