Témoignages : Nos cheveux frisés, une jolie galère !

Article par Aurore Dubois-Séac'h , le 25/03/2010 à 10h19 , modifié le 25/03/2010 à 11h31 1 commentaire

Pour beaucoup de femmes aux cheveux frisés, s'accepter et apprendre à prendre soin de ses cheveux a souvent été un vrai parcours du combattant. Découvrez quelques uns de leur témoignage.

Lise, 27 ans.
"J'ai mis longtemps à accepter mes cheveux. Petite, je voulais être comme les autres fillettes, pouvoir lâcher mes cheveux, passer ma main dedans, et faire craquer les garçons. Malheureusement, les quelques fois où je me suis lâché les cheveux, j'ai eu plus droit à des Tina Turner ou forêt vierge. Un peu vexant. Complexée, j'ai essayé toutes sortes de défrisant qui n'ont jamais eu l'effet espéré sur mes cheveux métis afro. Du coup, pendant de nombreuses années, j'ai attaché mes cheveux et je les ai cachés derrière un chignon. Aujourd'hui, je les lâche enfin ! J'en suis même fière ! Le lissage me permet d'avoir des cheveux plus souples et grâce à un bon coiffeur, j'ai trouvé ma coupe idéale. Pour rien au monde je ne voudrais qu'ils soient lisses !"
 
 
Irina, 22 ans.
"Métisse, de père noir et de mère blanche, j'ai eu beaucoup de mal à apprendre à coiffer mes cheveux. Ma mère n'y connaissait rien et elle a tenté d'apprendre comment s'y prendre en passant de coiffeur en coiffeur, avec des résultats plus ou moins réussis. On trouve aujourd'hui enfin des marques pour cheveux frisés dans les supermarché du coin, les coiffeurs se forment de plus en plus pour pouvoir coiffer les cheveux afro et frisés, du coup, on commence à avoir le choix. Grâce à cela, j'arrive petit à petit à trouver les produits qui me correspondent. J'aurai mis des années !"
 
 
Barbara, 33 ans.
"Je me souviens de ma mère, pas toujours très patiente, qui me démêlait les cheveux étant petite. Il faut avoir un bon coup de poignet pour venir à bout de mes cheveux et je me souviens avoir souvent pleuré. Fatiguée des démêlages intensifs, je suis finalement passé aux rajouts, avant de tout couper, sans rien dire à ma mère, alors que je n'avais que 15 ans. Quand on est comme moi, et que l'on ne veut pas passer des heures et des heures à s'occuper de sa tignasse, la coupe courte est idéale, sans faire trop garçonne. Mais pour me sentir vraiment bien avec ma coupe, j'ai besoin d'aller régulièrement chez le coiffeur, qui sait toujours apporter une pointe de style, comme je les aime !"
 
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