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Sodomie : comment franchir le pas ?

Article par Amélie ERMENAULT avec agence , le 05/07/2009 à 22h00 1 commentaire

La sodomie reste une pratique sexuelle très marginale au sein d'un couple. Les hommes ayant tendance à inciter leur partenaire à tenter cette expérience... Comment vaincre vos réticences ? Voici quelques conseils pour vous guider.

Pour la majorité des hommes, la sodomie qui désigne la pratique du coït anal, reste « le don absolu » de la femme qui surmonte sa douleur et ses appréhensions pour se livrer entièrement à son partenaire. Pour d'autres, l'acte est un jeu de pouvoir et de domination, certains hommes trouvant leur jouissance dans la résistance de leur partenaire. Il s'agit de bien distinguer les cas de figure...

La sodomie reste un tabou en raison de son caractère contre nature. Accepter la sodomie  n'est pas naturel pour une femme. Pour elle, il s'agit de surmonter sa peur de la douleur pour faire plaisir à son partenaire et en général une première expérience reste pénible.

Pour les hommes, le plaisir de la pénétration anale vient du fait que le pénis est plus enserré que dans le vagin, ce qui décuple chez eux le plaisir.

Beaucoup de femmes s'interrogent sur cette demande lorsque leur partenaire leur fait part de cette requête. La question qui revient souvent c'est : mon compagnon est-il un homosexuel qui s'ignore ? La sexualité est toujours considérée sous l'angle de la procréation alors que la sodomie n'y joue pas de rôle, c'est un acte qui n'a aucune conséquence sur la reproduction d'où la gêne inconsciente de certaines femmes, qui peuvent vivre cette étape ou ce passage comme une négation des atouts qui font d'elles des femmes. 

Un homme qui désire franchir ce passage n'est pas homosexuel. Si cela devient obsessionnel, il faut bien sûr vous en inquiéter où si votre homme n'envisage la pénétration que sous cet angle...

Pour une première expérience, la pénétration anale nécessite beaucoup de douceur de la part de votre partenaire. Lorsqu'elle est pratiquée dans de bonnes conditions, la pénétration n'est pas douloureuse. Le danger dans cette pratique est de blesser le sphincter, qui est particulièrement sensible. Il faut prendre tout le temps nécessaire avant la pénétration anale qui doit se faire de façon progressive pour que la dilatation soit totale.

Il s'agit d'avoir recours à tous les préliminaires habituels afin de créer une ambiance propice à l'amour. Vous devez être complètement détendue et relâchée. La pénétration se fait avec le doigt au début, pour qu'elle ne soit pas trop brutale (au deuxième rapport sexuel avec sodomie, des barrières seront tombées et vous éprouverez moins d'appréhension au moment de passer à l'acte).

La réussite de cette expérience ne pourra être totale que si vous êtes totalement détendue : l'anus est un muscle et si vous êtes crispée, la pénétration sera plus douloureuse.  Votre partenaire doit également prendre soin de lubrifier son sexe et l'entrée de votre anus, pour faciliter la pénétration.

Beaucoup d'entre vous trouvent que c'est une pratique humiliante et dégradante mais parfois, certaines femmes vont peut être découvrir de nouvelles sensations et de nouveaux plaisirs qu'elles n'auraient jamais imaginé ressentir.

La sodomie ne doit pas être systématique dans les rapports sexuels, elle est purement occasionnelle. Pratiquée à fortes doses, la sodomie entraîne la détérioration du sphincter anal et cela peut conduire à des pertes fécales très incommodantes.

Après la sodomie, il est déconseillé de poursuivre vos ébats avec une pénétration vaginale, sans être passés tous deux à la salle de bain, pour toutes les raisons que vous pouvez imaginer.
 
Notre conseil 
Pour que cette expérience soit réussie, il est essentiel que les deux partenaires aient un consentement mutuel et une confiance réciproque (et pour l'aspect plus technique, n'oubliez pas d'utiliser des lubrifiants !).
 

 
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