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Erotico-stories : les anecdotes hots de l'Histoire de France

Article par Bénédicte Flye Sainte Marie , le 05/04/2013 à 10h20 , modifié le 05/04/2013 à 13h03 0 commentaire

Même occupés à gouverner notre pays, nos souverains ont toujours trouvé le temps et l'envie pour s'envoyer en l'air, quand le sexe n'était pas chez eux une véritable obsession... Quels étaient les meilleurs amants, les mauvais coucheurs ? Zoom sur les révélations croustillantes du livre "Les petites histoires sexy de l'Histoire de France" de Margaux Guyon*.

Dagobert, l'homme des ébats pluriels
Si la chanson l'a immortalisé comme celui qui "a mis sa culotte à l'envers", il semble en fait qu'il appréciait encore davantage de ne pas en porter du tout. Le bon roi mérovingien, après avoir répudié puis perdu sa première épouse Gomantrude, avait retrouvé le bonheur dans les bras accueillants de Nantilde, beaucoup plus amène et sexy. Mais les charmes incontestables de sa jeune femme ne suffisaient pas à Dagobert ( qu'on savait par ailleurs amateur de jeunes et jolies servantes) puisqu'il lui imposa rapidement un ménage à trois avec Ragnétrude, une jeune paysanne. Par la suite, les deux femmes furent même amantes. De quoi s'occuper, pendant les absences fréquentes de Dagobert...


L'étonnante virilité de François Ier

La postérité n'a pas d'épithètes assez flatteurs pour parler de lui... Mais s'il était doué pour la guerre, cultivé et amateurs d'arts, ce colosse de presque de deux mètres était également gâté par la nature au niveau anatomique. L'épisode du Camp d'une Drap d'or, durant lequel François Ier reçut avec fastes le roi d'Angleterre Henri VIII entre Douvres et Calais pour négocier une alliance franco-britannique, le prouve. La légende dit que les deux monarques se côtoyèrent pendant qu'ils urinaient contre un arbre. "Tout est grand chez vous, mon sire" l'aurait complimenté Henri VIII. Est-ce la jalousie et le fait de n'être pas aussi bien "pourvu" qui a conduit le Barbe-Bleue d'outre-Manche à refuser tout accord ? L'histoire ne le dit pas..


Henri IV : son royaume pour un jupon
Malgré les relents d'ail que le Béarnais laissait partout derrière lui, qui incommodaient tous ceux qui l'accompagnaient, il était lui aussi très porté sur la chose. Seulement, il n'est pas facile de charmer les donzelles avec un sillage aussi pestilentiel... Pas étonnant qu'il lui ait fallu de nombreux mois pour mettre dans son lit la belle Gabrielle d'Estrées. Fou d'elle, il lui promit ensuite de faire annuler son mariage avec Marguerite de Valois et de l'épouser. Mais la favorite, détestée par toute l'aristocratie de l'époque et même par le peuple, mourra empoisonnée avant d'avoir pu se faire passer la bague au doigt...


Marie-Antoinette et son ami très intime

Contrairement à ce dont on l'a accusée au moment de la Révolution, elle n'avait rien d'une dépravée qui aurait multiplié les aventures masculines et féminines. Ce qui semble vrai en revanche, c'est que celle que l'on appelait l'Autrichienne à la Cour de Versailles fit des infidélités à Louis XVI, mais uniquement avec Alex de Fersen, le comte suédois qu'elle aimait depuis des années. Ce même homme qui tenta à plusieurs reprises d'organiser la fuite de sa douce et de sa famille après la chute de la royauté, pour leur éviter la prison et l'échafaud. Amant oui mais fidèle !

 

* aux éditions Hugo & Cie, 17,95 euros

 
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