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Ma plus grande honte pendant l'amour

Article par Laurence BOURDOULEIX , le 12/02/2008 à 16h09 , modifié le 12/02/2008 à 16h20 0 commentaire

Il arrive parfois que lors d'une nuit avec un amoureux, les choses ne se passent pas tout à fait comme on l'avait prévu. Marion, Christine, Helen..., fidèles internautes de Plurielles.fr, vous font partager ces moments intimes qu'elles auraient bien aimé ne pas vivre !

Marion, 27 ans : « je me suis mise à miauler... »
« J'avais 19 ans, j'étais la maîtresse d'un homme qui en avait 36. Un soir nous avons fait l'amour dans un parking, et dans "le feu de l'action", je me suis mise à miauler comme un chat, tout en me rendant compte en même temps du ridicule de la situation. De nature assez coquine, C. a joué le jeu sur le moment, mais m'a taquinée quelques jours plus tard. Huit ans après, quand j'y repense, j'en rougis encore... mais ne regrette pas pour autant ce moment de plaisir et de pure extase. »
 
Christine, 38 ans : « j'ai crié le nom de mon ex... »
« Il m'est arrivé ce qui doit être un grand classique du genre lors d'une nouvelle relation : dans le feu de l'action, j'ai prononcé le prénom de mon ex... J'ai, ensuite, essayé de faire preuve d'une imagination débordante pour lui faire oublier cet impaire, et de son côté il a eu la correction de faire comme s'il n'avait rien entendu, mais je n'en menais pas large... »
 
Helen, 32 ans : «  je lui ai coupé tous ses effets... »
« C'était pendant les vacances, j'avais rencontré un super beau surfer en Californie, ça fait un peu carte postale, mais c'est la vérité. J'étais en vacances avec un groupe de copains et lors d'une soirée dans une boîte il m'a draguée, je craquais totalement et je n'avais qu'une envie : coucher avec lui. C'est ce que nous avons fait dans son appart'. Et là, je ne sais pas ce qu'il m'a fait, enfin façon de parler, j'en rigole encore en l'écrivant, mais je n'avais jamais ressenti autant de plaisir et j'ai crié comme une folle à tel point que ça lui a coupé tous ses effets, j'étais morte de honte. J'ai pris mes affaires et je suis partie. Je ne l'ai jamais revu ! »
  
Florence, 27 ans : « un mal de ventre fulgurant... »
« Ce n'est pas très glamour, mais je suis sûre que c'est déjà arrivé à pas mal de nanas. J'avais 22 ans et je sortais depuis peu avec un garçon, nous avions tout au plus fait l'amour deux ou trois fois. Un soir, alors que nous étions tendrement enlacés, que les choses s'annonçaient bien, j'ai été prise d'un mal de ventre fulgurant et j'ai dû courir aux toilettes. Il vivait dans un tout petit appartement et je vous passe les détails, mais au bout d'un moment qui m'est apparu interminable, il s'est posté derrière la porte en me demandant si j'avais besoin qu'il appelle un médecin. J'ai fini par ressortir rouge de honte. Toute la nuit j'ai fait la navette entre le lit et les toilettes. Mais bon ça n'a pas entaché notre relation, car nous sommes encore ensemble. »
 
Raphaelle, 34 ans : « l'horreur, du sang partout... »
« J'étais avec un jeune homme au lit, un ex petit ami,  c'était donc en quelque sorte des retrouvailles. Tout se passe bien sauf qu'à la fin, au moment de retirer le préservatif il me dit un peu gêné "euh t'aurais pas tes règles par hasard ?" L'horreur, en fait j'ai eu mes règles pendant l'acte (je n'avais pas des cycles très réguliers et je n'avais pas senti le truc venir) et il y avait plein de sang sur le préservatif. J'ai dû filer fissa à la salle de bain me "nettoyer" et mettre un tampon... J'étais super mal à l'aise et surtout ça a un peu gâché ces intenses retrouvailles... et du coup impossibilité de remettre ça après ! »
 
Isabelle, 30 ans : « des dessous de grand-mère ! »
« J'avais rencontré un garçon dans une soirée avec des amis. On se plaît, on s'échange les numéros, puis on décide de se revoir. Il m'invite à boire un verre un soir. Moi, bien décidée à ce qui ne se passe rien, je ne fais pas d'effort particulier : comprenez que je mets des dessous pas sexy du tout. Ma stratégie était : comme ça je ne serai pas tentée de coucher le premier soir.
Je n'ai pas tenu ma promesse et je me suis retrouvée chez le garçon, toute gênée de ma culotte de grand-mère et lui qui ne comprenait pas pourquoi je tenais tant que ça à me déshabiller sous les draps... Je suis passée pour une coincée, mais il n'a pas vu ma culotte ! Du coup j'ai cessé cette stratégie qui n'était pas très fiable ! »
 
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