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La vérité sur les femmes-fontaines

Article par Bénédicte Flye Sainte Marie , le 29/11/2013 à 12h06 , modifié le 07/01/2015 à 16h39 0 commentaire

Mystérieuse voire taboue, cette émission de liquide qui accompagne l'orgasme est le fantasme absolu de certains hommes mais suscite l'incompréhension ou le dégoût chez d'autres. Mais qu'est-ce qui provoque exactement ce phénomène ? Avons-nous toutes en nous le potentiel d'atteindre cette forme de jouissance? On lève le voile pour vous sur l'un des secrets les mieux gardés de la sexualité féminine...

La mécanique de l' "éjaculation" féminine
Le terme intrigue, excite ou passionne mais reste flou dans la tête de beaucoup de gens... Une femme qualifiée de fontaine a en a fait la spécificité d'expulser une quantité plus ou moins importante de liquide, qui peut aller jusqu'à une quinzaine de centilitres.

Si l'on ne peut établir encore exactement quelle est sa provenance organique, des récentes études tendent à prouver qu'il serait généré par les glandes de Skene, une zone anatomique placée entre le vagin et l'urètre et autour de l'urètre, que l'on considère comme la prostate féminine.  Si l'on en croit ces mêmes travaux, 75 % des femmes pourraient être définies comme fontaines mais la sécrétion du fameux fluide serait, dans la très grande majorité des cas, trop faible pour être détecté. Chez elles chez qui ce « symptôme » de l'épanouissement sexuel est établi avec certitude, il subvient de manière automatique à chaque rapport ou plus occasionnellement.


Une particularité pas toujours bien vécue
Une expérience qui peut sembler étonnante pour celles qui la vivent mais qui n'a rien d'anormal, ni de malsain.  Mais c'est parfois hélas de cette façon que certaines des femmes-fontaines la perçoivent, souvent parce que un ou plusieurs de leurs partenaires sexuels ont eu des manifestations de gêne ou d'hostilité face à cette irrigation spontanée qui venait ponctuer leurs ébats. Peut-être parce que ces messieurs veulent conserver le "privilège" de l'éjaculation et se sentent émasculés quand ils sont imités ? Heureusement, la plupart des hommes apprécie et en fait même un objet de fantasme. Ce n'est pas pour rien d'ailleurs si l'industrie du film de charme produit autant d'opus centrés autour des femmes-fontaines... 


De la nécessité du lâcher-prise
Parce que cet état témoigne de l'acuité des sensations éprouvées, devenir femme-fontaine peut donc être un objectif, pour celles qui ne le sont pas naturellement. Il nécessite toutefois un climat sexuel harmonieux : du côté du garçon, un vrai souci du plaisir de l'autre, du côté de la fille, le fait de s'abandonner complètement...  « Les femmes sont toutes de femmes-fontaines, à condition de trouver le bon sourcier. C'est-à-dire un homme tourné vers elles, plus attentif au sexe de leur partenaire qu'au leur » témoigne l'écrivain et psychosociologue Jacques Salomé dans son ouvrage L'effet source, rencontre avec les femmes-fontaines. «  Nombreuses sont celles qui témoignent l'avoir découvert avec un partenaire plus sensible que leur partenaire habituel »
 
A lire : L'effet source, rencontre avec les femmes-fontaines, de Jacques Salomé, éditions de l'Homme, aussi disponible en version poche aux éditions J'ai Lu.

 
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