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Qui sont les Don Juan au féminin ?

Article par Bénédicte Flye Sainte Marie , le 12/10/2012 à 05h52 0 commentaire

On les appelle croqueuses d'hommes parce qu'elles abordent la séduction tel un défi permanent. Et savent prendre leur pied sans y mêler forcément du sentiment. Des femmes libres et libérées qui nous expliquent sans fard le pourquoi de leur comportement...

Célibataires et allergiques aux conventions

Si ces serial-loveuses à l'impressionnant palmarès masculin dérangent, c'est d'abord parce qu'elles revendiquent haut et fort leur volonté de ne pas rentrer dans le moule, dans un système établi. Qu'elles aient vingt ans ou cinquante, elles refusent les entraves, le fait de se ranger, ce qui rime à leurs oreilles avec enfermement. «  Je ne supporte pas l'idée de me retrouver toujours face la même personne quand que je mets la clé dans la serrure pour rentrer chez moi, ni de devoir lui rendre des comptes sur ma journée », explique Mathilde, 32 ans « Je trouve ça oppressant. Je m'amuse beaucoup plus en enchaînant les conquêtes ».

 

Une quête hédoniste, à ne pas confondre avec la nymphomanie

Mais ce qui émoustille nos Casanova en talons, c'est aussi la possibilité d'explorer toute la palette des possibilités que peut offrir le sexe. Une aspiration d'autant plus forte et excitante, voire trangressive chez celles qui ont été élevées dans des familles puritaines, où tout ce qui était lié à la chair était tabou. Mais gare à ne pas les prendre pour des droguées : cela relève pour elles de l'envie et non pas de la nécessité pathologique. « Je peux très bien me passer de sexe pendant plusieurs mois quand je suis très investie dans l'un de mes dossiers professionnels. Mais je me rattrape ensuite... », raconte Milla, 29 ans. 

 

La drague, un challenge sportif comme les autres

Dans une société qui valorise la performance dans tous les domaines, certaines envisagent la drague comme une compétition, dans laquelle on ne connaît pas de sensation plus grisante que celle que l'on éprouve lorsque l'on atteint sa cible. « Ma meilleure amie et moi sortons toutes les deux d'une histoire compliquée. Alors, on a décidé de se vider la tête... On sort beaucoup. Et on a décidé que celle qui aurait le plus beau tableau de chasse à la fin du mois se ferait inviter au resto par l'autre », confie Valérie, 25 ans. Des proies qui perdent donc quasiment tout leur intérêt une fois qu'elles sont ferrées et conquises !

 

Un besoin d'être reconnue et aimée

Enfin, quelques-unes de nos guerrières de l'amour le sont devenues parce qu'elles sont persuadées d'avoir trouvé le seul moyen de se forger une identité sociale valorisante, de sortir du lot.  Ce « je plais donc j'existe » se rencontrera souvent chez les personnes qui ont été, pendant l'enfance, perpétuellement sous-estimées et critiquées. Les ex- « bonnes à rien » se muent en bulldozers à qui rien ne résiste !

 
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